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Cap sur le dico

Le flirt, c'est un peu la première étape d'une relation amoureuse. Flirter avec quelqu'un signifie qu'on commence à « sortir avec » cette personne. Parfois, c'est la seule étape d'une histoire amoureuse.

Cap sur le dico

-hétérosexuel: se dit d'une personne qui éprouve une attirance sexuelle pour des individus de sexe opposé; -homosexuel: se dit d'une personne qui éprouve une attirance sexuelle pour les individus de son propre sexe; -bisexuel: se dit d'un individu qui a des relations sexuelles aussi bien avec des hommes que des femmes. Il est donc à la fois hétérosexuel et homosexuel; -holebi: appellation regroupant les personnes homosexuelles, lesbiennes et bisexuelles; -transsexualisme/transsexualité: il ne s'agit pas d'une orientation sexuelle. C'est la conviction d'appartenir au sexe opposé, avec la croyance que « la nature » s'est trompée. Ce sentiment peut pousser la personne à se travestir ou à devenir transsexuelle, c'est-à-dire de changer de sexe par le biais de la chirurgie.

Tuyaux pour les apprentis amoureux

 

Comment déclarer sa flamme et créer la petite étincelle?

Fais-toi confiance

Un truc incontournable dans ce domaine, c’est d’avoir à l’esprit que tu es capable d’aimer et d’être aimé/e. Si l’autre est sur la même longuAfficher la pageeur d’onde que toi, tant mieux! Si ce n’est pas le cas, tu ne dois pas te remettre en question pour autant. Dans la vie, tous les gouts sont dans la nature: il faut expérimenter pour savoir ce qui nous plait et ce qui nous fait du bien. C’est valable aussi pour les relations amoureuses!

Au même endroit au même moment

Pour te retrouver en compagnie de celui ou celle qui te fait rêver, il faut que vous soyez au même endroit au même moment. Repère donc les endroits où il/elle aime aller et essaie de t’y retrouver aussi, l’air de rien…

Voir et être vu/e

Tu le sais, il n’y a pas que les mots pour entrer en contact avec quelqu’un. Le regard, les expressions du visage, l’attitude… sont autant d’éléments-clés de la communication et donc tes alliés pour te faire remarquer. Regarder du coin de l’œil, accrocher ou soutenir le regard, esquisser un sourire…, voilà quelques idées pour cette phase d’approche;-). Et n’oublie pas l’essentiel: reste naturel/le!

Les premiers mots

Les petits sourires en coin et les regards furtifs, c’est bien mignon, mais à un moment, faut te lancer! Que lui dire? Comment démarrer la conversation? Ne te prends pas trop la tête. À la limite, on s’en fout un peu de la première question! Si l’autre est dans le même trip que toi, il/elle sera aux anges que tu fasses le premier pas. S’il/elle n’en a rien à faire, tu pourras lui sortir la plus incroyable des phrases, il/elle y prêtera peu d’attention! Donc, il te reste les grands classiques du style « C’est la première fois que tu viens ici? » ou « J’ai l’impression de t’avoir déjà vu/e », « T’aurais pas l’heure? », etc. L’important, c’est d’enchainer avec « Au fait, moi, je m’appelle…… Et toi, comment tu t’appelles? ». Et c’est parti!

Une fois le contact établi

Tu peux essayer de savoir ce qui le/la branche en général: musique, sports, loisirs artistiques, mouvements de jeunesse, cinéma, jeux vidéo. C’est au fil de ces échanges que tu connaitras vos centres d’intérêt communs. S’il y en a quelques-uns, vous aurez surement plein de choses à vous dire!

L’humour, ton allié

Faire sourire quelqu’un, c’est déjà le séduire à moitié. Penses-y! Un brin d’humour fait toujours du bien et chasse la nervosité.

Différents scénarios possibles

Bof…

Le courant ne passe pas vraiment. Après quelques échanges, tu as le sentiment qu’en fait, vous n’avez quasiment rien en commun? C’est un peu décevant, mais − qui sait? − l’avenir réserve parfois bien des surprises…

Ça promet!

Le courant passe bien. Tu te dis que ce serait chouette de se revoir et tu as l’impression que tu n’es pas seul/e à le penser! Il faudra bien que l’un de vous deux prononce THE phrase: « Ce serait cool de se revoir, non? ». Fameuse question qui a parfois le don de rester collée aux lèvres, par peur d’un gros flop. Ce serait trop bête. Autant être fixé/e! Alors, lance-toi: « On s’échange nos numéros de GSM? ». Sourire et gros soulagement: vous êtes sur la même longueur d’onde et vous allez vous revoir!

Coup de foudre!

Le courant passe tellement bien que vous êtes comme « électrisés »! Le véritable flash, la ré-vé-la-tion totale: vous êtes subjugués l’un par l’autre! Maintenant que le premier pas est franchi, on n’attend plus pour le premier baiser!

Du flash au flirt: comment draguer?

Comment passer du stade de l’attraction évidente au premier baiser et au flirt? Ça te dirait bien d’avoir un mode d’emploi, hein? Pas de bol, il n’y en a pas:-(! Un conseil pourtant: écoute ton propre feeling, fais travailler ton imagination et parles-en avec tes potes pour un échange de « bons plans drague ».

Voici déjà quelques tuyaux, testés par d’autres au moins des millions de fois;-). Avant tout, sois cool et ne te prends pas la tête. Ce que tu as envie de vivre est important, mais ce n’est pas non plus une question de vie ou de mort…

  • Pour provoquer un tête-à-tête

Les graphistes pourraient prévoir des illustrations de chaque idée sous forme de damier, chaque case aurait sa légende. Des cases vides et des pointillés pour une légende seraient à prévoir pour qu’ils puissent compléter la liste. (Dans ce cas, il faudrait retravailler les phrases qui suivent.)

  • le billet doux. Un vieux truc, mais ça peut donner de bons résultats! Écrit de ta main, il peut prendre la forme d’une lettre. Classique mais tellement romantique (soupir…)! Tu l’envoies par la poste ou tu le donnes en main propre à l’élu/e de ton cœur (logo: cœur). De chouettes cartes postales, parfois gratuites, existent également pour amorcer le premier pas de façon humoristique;
  • le « bon pour… »: une super aprèm’ ensemble, un ciné, une balade, un baiser (Waouw!)…, à toi de choisir. Écrit sur un bout de papier plié en quatre, à donner toi-même ou à lui transmettre via un messager de confiance;
  • la « techno-déclaration ». Les nouvelles technologies t’offrent de nouveaux supports pour tes tentatives et tes déclarations. Sms? Mail? Pourquoi pas? Attention, la technologie n’est pas fiable à 100% (voir « Planète temps libre pour le fun. Sur la toile », p…);
  • une chanson qui parlerait pour toi;
  • un poème d’amour, fait maison ou emprunté;
  • et toutes les astuces dans « Voir et être vu/e », p…
  • Pendant le tête-à-tête
  • s’assoir à côté de lui/elle plutôt qu’en face: c’est mieux… pour l’embrasser;
  • glisser ta main dans la sienne au cours d’un effleurement « involontaire »;
  • lui proposer de lire les lignes de sa main;
  • regarder l’autre dans les yeux et scruter son visage (sans pour autant compter ses points noirs;-) );
  • t’amuser à repousser une mèche de cheveux récalcitrante;
  • dire ce que tu aimes bien chez l’autre, le/la complimenter…

 

Sortir avec quelqu’un

Ton pote Soufian t’a dit qu’il « sortait » avec la jolie Amélie. Euh, mais ça veut dire quoi exactement « sortir » ou « être avec quelqu’un »?

Sortir avec quelqu’un, c’est passer du temps à deux, comme deux amis avec, en prime, une attirance physique et un désir pour l’autre. Du coup, on s’embrasse, on se câline, on se dit des mots doux. On se balade, on va au ciné. On parle de tout et de rien, on se raconte sa vie. Sortir avec quelqu’un, ça commence par le flirt. Puis, si la relation se prolonge, ça peut déboucher sur une relation amoureuse approfondie. Ça peut durer quelques heures, jours, mois, voire quelques années. On sait quand ça commence. Pour le reste, mystère…

 

L’art du râteau… ou les ratés de Cupidon

J’te kiffe / Toi, pas

De temps à autre, en décochant ses flèches, Cupidon (le Dieu de l’amour dans la mythologie romaine) rate son coup! Un tir tellement foireux que l’élu/e de ton cœur ne se considère pas du tout comme ta moitié! C’est ce qu’on appelle « se prendre un râteau ». C’est décevant, mais ça ne doit pas pour autant prendre des allures de drame. Inutile de te remettre en question. Eh oui, on ne peut pas plaire à tout le monde!

Rien que pour toi, trois scénarios à la loupe:

Le syndrome du bon copain ou de la bonne copine

Tu te retrouves souvent avec lui/elle. Le courant passe bien, mais la relation ne dépasse pas le stade des « bons copains ». Parfois même, l’autre commence à te confier ses histoires de cœur! Avec ce genre de confidences, tes espoirs s’évanouissent. C’est plutôt « mal bar’ ». Quoique… Si sa love story se passe mal, il y aura peut-être un cœur à consoler bientôt. Il/elle te verra alors sous un autre jour…

Le syndrome de l’allergie

Ça parait fou, mais parfois, on a l’impression d’avoir déclenché une allergie chez quelqu’un! Comment est-ce possible?! L’élu/e de ton cœur ne se montre pas du tout intéressé/e quand tu lui adresses la parole. C’est tout juste s’il /elle te répond ou te regarde. Pire, il/elle te montre clairement que tu perds ton temps à fantasmer. Il/elle déguerpit quand tu t’approches, plonge sur son GSM dès que tu es dans les parages. Même célibataire, il/elle parle haut et fort de son/sa petit/e ami/e! Rien de plus horrible que de se faire nier comme ça. Il faut t’y faire et ne pas insister, au risque de te rendre ridicule et de perdre ton temps. Mais franchement, quelqu’un qui agit comme ça avec toi vaut-il vraiment la peine de te connaitre?

Le syndrome du « Mais je pensais que toi aussi tu… »

Tout en explorant les nouveaux rapports filles-garçons (ou même aussi entre personnes du même sexe), on use quelquefois de son pouvoir de séduction sans pour autant avoir l’intention de sortir avec l’autre. Regards insistants, sourires complices, invitations à passer du temps ensemble, p’tits compliments par-ci, par-là, tout te porte à croire que vous êtes sur la même longueur d’onde. Mis/e en confiance, tu fais le premier pas. Tu t’apprêtes à poser un premier baiser sur sa jolie bouche en cœur ou glisser ta main dans la sienne! Et là… la douche froide! Chaleureux comme un esquimau, l’autre te balance: « Mais qu’est-ce qui te prend?! On est potes, c’est tout. Je veux juste qu’on soit amis/es». Et toi, de répondre: « Mais je pensais que, enfin, je croyais que toi aussi, tu… ». Te voilà en train de bredouiller, bafouiller, bégayer!

Tu viens de te prendre un magnifique râteau. Un peu comme si, en te baladant tranquille dans ton jardin, tu marchais sur les dents d’un râteau et que tu te prenais le manche sur le nez! LE choc! Pourtant, on n’en meurt pas! Mieux, on s’en remet car on n’a rien à regretter, surtout quand l’autre te dit qu’il te compte parmi ses amis. Au moins, tu ne perds pas un/e pote. Il te faudra juste un peu de temps pour dissiper le malaise après cet accident de « jardinage » sentimental;-).

Tu m’kiffes / Moi, pas

Et toi, tout le monde te plait? On devine ta réponse! Il t’arrivera donc − ou il t’est déjà arrivé − d’être dans la situation inverse: tu plais à quelqu’un, mais t’es pas du tout dans le même trip! Plusieurs moyens te permettent de faire comprendre à l’autre que l’attirance n’est pas réciproque. À toi de voir… Un truc pourtant: c’est toujours mieux de le faire avec respect. Pas très « classe » de se moquer ouvertement de quelqu’un qui en « pince » pour toi! Pense à ce que tu ressentirais à sa place. Ça t’aidera à trouver l’attitude la plus juste. Bref, tu n’es pas obligé/e de mettre « un râteau de la mort » à celui/celle qui te trouve intelligent/e, drôle, super sympa, beau/belle et, surtout, qui a eu le cran de te le dire. Y a quand même de quoi être flatté/e, non?

 

Homo, hétéro & co: chacun son kif!

Moi, hétéro?

A l’adolescence, ce qu’on appelle la « préférence » ou « orientation sexuelle » se précise. Enfant, chacun/e a déjà une vie sexuelle, passive ou imaginaire. Avec la puberté, ton corps te permet de passer à l’action: les premiers désirs, fantasmes et émois apparaissent et, avec eux, la recherche de nouveaux repères (voir « Un nouveau corps »)! La plupart du temps, on est attiré par quelqu’un de l’autre sexe. On parle dès lors d’ « hétérosexualité ». Cette attirance se manifeste par les pulsions sexuelles. Cependant tu peux également préférer quelqu’un du même sexe que toi.

Peut-être homosexuel/le? Ou alors bissexuel/le?

Ça peut être très surprenant, voire complètement flippant, d’être attiré/e par quelqu’un du même sexe. Pas de panique! D’une part, cette situation arrive couramment et ça n’a rien d’un crime. D’autre part, rien n’est définitif. Selon de nombreux spécialistes de l’adolescence, l’attirance homosexuelle est commune à tous les ados ou, en tout cas, ceux-ci « peuvent » passer par une phase ambigüe. Cette attirance peut notamment survenir lors de relations d’amitié très fortes, faites d’échanges d’idées, de doutes, de sentiments et de rêves. Dans cette période, tu dois gérer, comme les autres, ta part de féminité et de masculinité. Tu peux aussi chercher un effet « miroir » parce que « l’autre » sexe te fait encore un peu peur. Tout ça peut se concrétiser par l’une ou l’autre expérience homosexuelle (s’embrasser sur la bouche, se caresser…) qui ne détermine pas nécessairement ton orientation sexuelle définitive. Cette attirance peut donc s’effacer au fil du temps.

Cependant, elle se confirme parfois. Si le désir pour l’autre persiste, que les passages à l’acte se multiplient et que les fantasmes sont principalement d’ordre homosexuel, la question de l’homosexualité va s’imposer. Selon les personnes, en prendre conscience et l’accepter se fera plus ou moins facilement. Dans le doute, l’ado pourra passer par une phase bisexuelle afin de préciser son orientation sexuelle.

Le sentiment d’être différent/e de même que la peur (de « se dire », d’être rejeté/e et incompris/e) peuvent engendrer un mal-être plus ou moins profond. Incapables de se libérer de ces peurs, certains ados plongent dans la dépression (voir « Bien dans ma tête. Blues, déprime et dépression », p…). Pourtant, des moyens existent pour aider le jeune à sortir de son isolement: en parler avec des ami/es homo également, des associations gays et lesbiennes, des lignes téléphoniques d’appel, des centres d’informations généralistes, mais aussi des forums spécialisés (voir « Pour en savoir plus: sites web et organismes », p…).

Prendre son temps

En matière de sexualité, mieux vaut avancer à ton rythme et te donner le temps de te découvrir. Rien n’est figé et, quelle que soit la situation, pas besoin de dramatiser. D’autant que ce n’est pas entre 12 et 15 ans qu’on détermine son orientation sexuelle. En général, ça se fait plus tard.

Quand l’orientation homosexuelle se confirme, se pose alors la question du « coming out », autrement dit révéler son homosexualité. Il s’agit d’une démarche personnelle: chacun choisit avec qui et comment il aborde cette question.

Quant aux parents, ils auront peut-être eux aussi besoin de temps pour comprendre et accepter cette part d’identité de leur enfant.

La société face à l’homosexualité

L’homosexualité a toujours existé, mais a longtemps été taboue. Elle a été étiquetée − à tort − de maladie, de perversité, de déviance ou encore de tare… Actuellement, on accepte plus ou moins l’homosexualité.

« Plus » parce que désormais, la grande majorité tolère l’homosexualité. De plus, en Belgique, des lois sont votées pour éviter toute discrimination à l’encontre des homosexuels. Pionnières en la matière, ces lois les autorisent à se marier et à adopter (voir «Famille. La famille homoparentale »). En effet, être homosexuel/le n’empêche pas de vivre en couple et d’élever un enfant.

« Moins » parce certaines personnes adoptent encore des comportements agressifs, irrespectueux et discriminatoires envers les personnes homosexuelles. Ces conduites, dites « homophobes », peuvent s’expliquer par des croyances religieuses, l’attachement à une morale qui n’aurait pas évolué avec son temps, ou encore par la peur de la différence.